Démocratie et droits humains au Burkina Faso

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    . Photo: Christina Andersson

Gouvernance démocratique et développement social – L’objectif de ce secteur est de contribuer à une gouvernance démocratique et un développement social qui s’étendent à tout citoyen burkinabè, indépendamment d’âge, sexe, ethnie ou une personne en état d’handicap. Une attention particulière est à apporter aux pouvoirs, à la sécurité et aux opportunités ouvertes aux femmes et aux jeunes filles.

Les fonds suédois apportés en soutien à la gouvernance démocratique et le développement social sont canalisés par le biais de l’Etat, les agences des Nations Unies et par la société civile du Burkina. La Suède insiste en particulier sur l’égalité des chances et les droits humains dans le dialogue avec ses partenaires burkinabè. Les actions menées dans le cadre de la coopération portent sur le financement de la mise en œuvre du plan d’action du Ministère de la Justice pour la consolidation des droits humains, crée conformément aux recommandations des Nations Unies. Un appui est également accordé à des associations et réseaux de femmes à travers le NDI (National Democratic Institute) en vue de promouvoir une participation et représentation accrues des femmes en politique.

La mise en œuvre de la convention des Nations Unies concernant l’éradication de toute forme de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW). La Suède apporte aussi son assistance à un vaste réseau d’organisations civiles, qui s’investissent, en collaboration avec DIAKONIA, dans le travail pour la bonne gouvernance, les droits humains et l’égalité des chances. Dans le cadre de la coopération Suède – Burkina l’on constate des progrès importants dans les domaines suivants :

-        la capacité et l’impact de la société civile  dans la sphère publique ;

 -        la nouvelle loi de 2009  sur la participation féminine, comportant l’obligation d’un quota de 33% de femmes lors des élections politiques ;

 -        adoption en 2015 d’une loi anti-corruption plus musclée et des mesures contre les violences à connotation sexuelle ;

 -        citons encore l’intégration de la Convention des Nations Unies sur les droits de l’Enfance dans le domaine de l’éducation, 

 -        les cours de formation institués auprès de différents corps professionnels, tels que la police, le personnel pénitentiaire, les journalistes et les juges, 

 -        et enfin la création d’une commission nationale indépendante des droits humains.